|
.
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§
La BIBLE
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§
La Bible est le nom français donné au regroupement des textes sacrés du christianisme (autour de quarante livres suivant les divers canons), réunis en un seul Livre. Cette Bible chrétienne est composée de l'Ancien Testament, le TaNakh, textes sacrés de la tradition juive, et du Nouveau Testament, textes sacrés essentiellement de tradition chrétienne. Le mot « bible » vient du grec ancien βιϐλία (Biblia). Il s’agit d’un mot neutre au pluriel qui signifie « livres ». Comme les papyrus égyptiens étaient particulièrement bien préparés à la ville du bord de mer de Byblos, les Grecs empruntèrent le terme de « biblios » pour désigner le « livre » et le mot s'est ainsi conservé jusqu'à nos jours. Ce mot parvint au français par l’intermédiaire du latin bíblia, de même sens, à savoir : « les Livres (Saints) » ou « la Bibliothèque (sacrée) ». Le mot « bible » désigne l’ensemble du corpus des textes religieux judéo-chrétiens (Bible chrétienne). Il désigne, sous l’apparence d’un ouvrage unique, une collection d’écrits très variés (récits des origines, textes législatifs, récits historiques, textes sapientiaux, prophétiques, poétiques, hagiographies, lettres) dont la rédaction s’est échelonnée sur plusieurs siècle (VIIIe-IIes. av. J.-C. pour la bible hébraïque). Les versions que nous en connaissons de nos jours, comme le Codex Sinaiticus pour le Nouveau Testament, sont notablement plus tardives que la période supposée de rédaction. Ceci laisse un immense champ d'exploration aux exégètes et aux historiens et pose en termes aigus la question d'un recours littéral au texte. La Bible hébraïque se nomme TaNaKh, acronyme basé sur les noms de ses trois parties constituantes, la Torah est la loi, les Neviim sont les prophètes, les Ketouvim sont les autres écrits. La Bible hébraïque (Ancien testament pour les Chrétiens) fut traduite en grec ancien à Alexandrie, suivant l'obligation faite à tout navire mouillant dans son port de livrer une traduction et un original des livres tenus à bord au dépôt de la bibliothèque d'Alexandrie, et aussi pour permettre aux juifs résidant en Égypte d'étudier un texte devenu pour eux incompréhensible, car ils ne connaissaient plus l'usage de l'hébreu. Cette version dite des Septante fut utilisée plus tard par Jérôme de Stridon pour compléter sa traduction latine de la Bible à partir de l'hébreu (la Vulgate) et par les "apôtres des Slaves" Cyrille et Méthode pour traduire la Bible en slavon. Les chrétiens nomment Ancien Testament la partie de la Bible qui reprend les textes canoniques du Tanakh et d'autres textes antiques non repris par la tradition juive. La Bible chrétienne contient en outre un Nouveau Testament qui regroupe les écrits relatifs à l'avènement de Jésus-Christ. Le mot « Testament » traduit du latin testamentum, correspond au mot grec διαθήκη qui signifie « convention » ou « disposition écrite » (d'où « testament ») qui devint dans le contexte biblique « pacte » ou « alliance ». Le corpus biblique réunit plusieurs livres d'origines diverses, d'où l'étymologie du mot Bible. La liste actuelle de ces livres, appelée canon (mot grecκανων signifiant règle), ne varie que sur quelques livres du judaïsme tardif se trouvant initialement présent dans les versions en langue grecque de l'Ancien Testament (la partie hébraïque) comme la Septante (voir la liste des livres de la Bible). Leur nombre varie de 22 à 73 livres (la différence est aussi due à des regroupements). Pour la liste des livres retenus dans le judaïsme, voir Tanakh (On remarquera que le nom des livres est différent ; la plupart du temps, il reprend le premier mot du livre). L'histoire de la fixation du canon est complexe, d'autant que cela concerne les deux religions, elles-mêmes diverses, et qui se sont séparées à cette époque-là. Ainsi, par exemple, le Talmud garde trace des discussions pour savoir s'il fallait admettre dans le canon juif le Cantique des Cantiques et le livre d'Esther, qui ont été acceptés, ou la Sagesse de Ben Sira (Siracide ou Ecclésiastique), qui ne l'a pas été. La version hébraïque canonique est dite "massorétique", du nom de ses derniers éditeurs. La Biblia Hebraica Stuttgartensia en est la principale édition critique publiée pour la première fois en 1936. Elle est basée sur le codex de Léningrad (Manuscrit de Saint Petersbourg), un manuscrit du Xe siècle dont on dit qu'il fut mis au point par la famille d'éminents massorètes Ben Asher.
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§
Sources sur le Net de cette version de la bible chrétienne http://www.info-bible.org
« ……… La plupart des articles sont de Pierre ou Daniel ODDON. Le site est conçu dans une optique chrétienne, sans étiquette particulière et n'a pas de lien avec une quelconque institution religieuse. ……… D'un point de vue biblique, l'Eglise de Jésus Christ n'est pas une organisation, c'est un peuple racheté par l'oeuvre de Jésus-Christ, un peuple qui transcende les institutions. Cette église est "catholique, orthodoxe, protestante et évangélique". · catholique: parce que l'Eglise est une, sainte et catholique (universelle et pas seulement romaine!), · orthodoxe: parce qu'attachée à la droiture, · protestante: parce que protestant contre tout ce qui n'a pas un fondement biblique, · évangélique: parce qu'attachée à vivre l'évangile, parole de Dieu. C'est une Eglise qui ne saurait être identifiée à un groupe quelconque. Elle est formée et conduite par Jésus-Christ; elle regroupe tous les authentiques chrétiens, c'est à dire tous ceux qui croient en Jésus Christ mort et ressuscité et qui vivent en accord avec leur foi. ...................»
§§§§§§§§§§§§§§§§§§§
.
Dimanche 18 Juillet 2010Poster un commentaire
|
Diaporama
Rubriques
Derniers commentaires
|